Un monde apaisé et porteur d’espoir

L’engagement pour un monde apaisé, avec une nouvelle vision des relations internationales

Pourquoi

Face au désordre et au chaos du monde, source de conflits qui s’enracinent dans les humiliations du passé et se développent sur les frustrations du présent, la Relève Citoyenne promeut une nouvelle vision des relations internationales.

Inégalités économiques et sociales dans un contexte de mondialisation débridée, carences de la gouvernance et de l’État de droit, sclérose des institutions internationales, incapacité à prendre en compte tant les évolutions du monde du XXIe siècle que ses multiples acteurs et l’émergence de nouveaux risques, nécessitent de refonder un modèle international.

Celui-ci devra s’appuyer sur la réaffirmation des valeurs énoncées dans le préambule de la charte des Nations Unies qui proclame les droits fondamentaux de l’homme, la dignité et la valeur de la personne humaine, l’égalité des droits, le maintien de la justice, le progrès social et la tolérance en tenant compte des évolutions d’un monde globalisé.

Dans cet objectif, la réaffirmation du droit international, la promotion de la négociation et de la médiation, la prise en compte des populations et des citoyens dans les relations internationales, apparaissent comme des éléments clés.

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Une Europe des citoyens qui dépasse le cadre d’un simple marché commun

En créant la Communauté européenne du charbon et de l’acier en 1950, Maurice Schuman a prononcé un discours historique qui déterminait sa conception de l’évolution de l’Europe : « La contribution qu’une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques ». L’objectif d’une Europe pacifique était donc le sens premier de la construction européenne, mais elle est passée d’abord par des réalisations dans le secteur économique, notamment avec le Traité de Rome créant en 1957 la Communauté économique européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique. La logique des créateurs de l’Europe était bien exprimée par Maurice Schuman, qui indiquait en 1950 : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait ».

Progressivement, les gouvernements de l’Union européenne ont développé d’autres domaines d’intervention européenne : une union douanière en 1968, une politique agricole, véritable pilier de la souveraineté alimentaire de l’Europe, qui n’a pas su se transformer face aux exigences écologiques du monde, la mise en place progressive des institutions, les élargissement successifs vers le Nord et vers l’Est, la Politique étrangère et de sécurité commune et la citoyenneté européenne en 1992 avec le traité de Maastricht, puis la monnaie unique, la création de l’espace Schengen, suivis par nombre de transferts de responsabilité dans différents domaines. En pratique, c’est l’Europe des marchés et de l’économie qui a dominé la construction européenne.

Mais nous faisons face à une crise sans précédent de l’Union européenne, et cela pour deux raisons. La première est que, sous l’impulsion notamment des gouver­nements français et allemands, l’Union européenne a choisi une voie purement néolibérale pour son économie, prenant comme modèle la politique de Margaret Thatcher et celle de Ronald Reagan. Cette orientation n’a pas été remise en cause bien que son inefficacité ait été prouvée lors des crises de ces dernières années. La seconde est liée à l’absence de structure démocratique européenne, qui a habitué les gouvernements et la Commission européenne (véritable gouvernement de l’Europe dont les membres sont nommés de façon opaque par les gouvernements nationaux) à préparer, sous la pression des lobbies, de nouveaux traités et de nouvelles directives sans consulter les citoyens européens.

Le citoyen ne voit donc dans l’Europe qu’une machinerie lointaine sur laquelle il n’a aucun contrôle, et qui ne lui apporte pas de valeur ajoutée directe, d’autant que les gouvernements nationaux ont pris l’habitude de rendre l’Europe responsable de tous les maux, sans en souligner les réalisations. La dernière crise en date, celle des réfugiés, a également mis en évidence la paralysie de l’Union européenne qui a proposé une répartition équitable des réfugiés entre les pays, sans avoir, du fait d’un traité encore incomplet, le pouvoir de l’imposer face aux égoïsmes nationaux.

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Une politique de sécurité axée sur un ensemble d’actions de prévention, sur la réforme des moyens d’action de la justice, de la police et de l’administration pénitentiaire ainsi que sur la coopération européenne

Pourquoi

La sécurité est bien plus vaste, transversale et complexe que ce que les partis traditionnels et les médias veulent nous faire croire. Pour nous, la question de la sécurité est indissociable de celle du type de société que nous voulons construire et faire émerger, non seulement pour notre pays en premier, mais aussi pour l’Europe et pour le monde en général.

À la lecture des rapports établis par l’administration pénitentiaire, on s’aperçoit que la politique mise en place en 2011 et 2012, qui se concentre sur le répressif et délaisse totalement la dimension sociale et économique, ne peut que conduire à davantage d’insécurité, de délits, d’enfermement et donc de dépenses publiques.

Toute la politique de sera, à l’inverse, axée sur la lutte contre les inégalités et la pauvreté, mais aussi sur la manière de rendre de la dignité à chaque citoyen, y compris par la réforme des moyens d’action de la justice, de la police et de l’administration pénitentiaire. C’est ainsi que nous irons vers une société apaisée où chacun vivra en sécurité. Nous voulons affirmer que tout être humain est égal en droit et en faits et que chacun a droit à une place dans notre société.

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